Publié dans Mes visionnages, Séries

Une série qui vous tiendra en haleine pendant trois (longues) années

Bonjour !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler d’une série (ça faisait longtemps, je vous l’accorde !) :

Cruel Summer, série en cours (10 épisodes), disponible sur Amazon Prime Vidéo depuis le 6 août 2021

Le synopsis

« Cruel Summer est un thriller psychologique qui suit deux jeunes femmes. Kate, la fille populaire à la vie rêvée qui disparaît un jour, et Jeanette, la ringarde qui aimerait avoir cette vie rêvée et qui est accusée d’être liée à la disparition de Kate. »

La bande-annonce

Mon avis

Cette série m’a convaincue et tenue en haleine pendant dix épisodes !

Ce que j’ai le plus aimé, c’est l’alternance entre les époques. Au début de chaque épisode, on nous informe de la journée durant laquelle ont lieu les événements que l’on s’apprête à voir, et on suit cette journée sur les trois années : en 1993, en 1994 et en 1995.

Pour différencier les trois années, les personnages changent physiquement, et l’ambiance évolue également : on passe d’un premier été lumineux et ensoleillé à un été froid et sombre en 1995.

J’ai trouvé les acteur.rice.s très convaincant.e.s malgré leur âge, et j’ai apprécié le fait que la série ne tombe pas dans les clichés de séries pour ados.

On retrouve dans cette première saison des sujets forts, comme la séquestration, la libération de la parole, la thérapie et l’importance de la santé mentale, les relations toxiques (familiales et amicales)…

En bref, c’est une série très complète que je vous recommande, une suite aurait déjà été annoncée (et c’est tant mieux, au vu du rebondissement qui se déroule dans les dernières secondes !).

Publié dans Films, Mes visionnages

Du rythme et des couleurs qui donnent envie de voyager

Bonjour !

Je vous retrouve aujourd’hui pour la chronique d’un film d’animation :

Vivo, réalisé par Kirk De Micco, sorti le 6 août 2021 sur Netflix

Le synopsis

« Un kinkajou mélomane s’embarque pour une aventure palpitante entre La Havane et Miami pour remettre une chanson d’amour au nom d’un vieil ami et accomplir sa destinée. »

La bande-annonce

Mon avis

J’ai regardé ce film avec ma maman (qui n’est pas très fan des films d’animation), et nous avons toutes les deux passé un bon moment !

Les chansons sont prenantes, l’histoire est certes prévisible mais ce n’est pas décevant pour autant. Les graphismes sont magnifiques et les couleurs de Cuba donnent envie de voyager.

À travers ce film d’animation, on découvre une partie de la culture cubaine, et c’est un vrai plaisir.

J’ai adoré les personnages, que j’ai trouvés différents de ceux que l’on croise d’habitude : il y en a de toutes les formes, de toutes les tailles, ils sont d’une grande diversité. Le personnage principal est une petite fille avec un style vestimentaire qui sort de l’ordinaire, des cheveux teints, coiffés en une couette (pour la partie qui n’est pas rasée). Des personnages qui sortent des clichés que l’on voit habituellement, vous vous doutez bien que ça me plaît !

C’est donc un film que je vous conseille si vous souhaitez regarder quelque chose de léger (attention, c’est quand-même un peu triste : on part sur un papi qui meurt dès le début, ne vous attachez pas !), en famille ou seul.e.

Publié dans Animes, Mes coups de cœur, Mes visionnages

C’est l’heure d’aller se battre contre des titans

Bonjour !

Je vous retrouve aujourd’hui pour la première chronique d’anime sur :

L’Attaque des Titans (Shingeki no Kyojin), 4 saisons (75 épisodes d’une vingtaine de minutes)

Les deux premières saisons et la première partie de la troisième sont disponibles sur Netflix (la deuxième partie de la saison 3 sera disponible sur la plateforme le 1er mai)

Le synopsis

« Dans un monde ravagé par des titans mangeurs d’homme depuis plus d’un siècle, les rares survivants de l’Humanité n’ont d’autre choix pour survivre que de se barricader dans une cité-forteresse. Le jeune Eren, témoin de la mort de sa mère dévorée par un titan, n’a qu’un rêve : entrer dans le corps d’élite chargé de découvrir l’origine des Titans et les annihiler jusqu’au dernier… »

La bande-annonce de la saison 1

Mon avis

Si vous me connaissez, vous savez que j’ai tendance à regarder les premiers épisodes des séries puis de les laisser sur le côté pendant des mois avant de les continuer. Cet anime n’a pas fait exception à la règle : j’ai regardé les vingt premiers épisodes d’un coup il y a quelques mois puis j’ai arrêté. C’est ma petite sœur et l’engouement autour de la dernière saison qui m’ont fait reprendre mon visionnage. J’ai rattrapé mon retard en deux jours.

Si la première saison est un peu longue, des révélations arrivent durant le dernier épisode et s’enchaînent jusqu’à la fin de l’anime.

Ma saison préférée est la troisième, que j’ai trouvée passionnante et qui ne comportait aucune longueur. Dans cette saison, chaque épisode nous en apprend plus sur les titans, mais surtout sur ce qu’il y a en dehors des murs. Pensez à cligner des yeux pendant que vous la regardez, même si vous êtes choqué.e en permanence, ça leur permettra d’être encore fonctionnels une fois la saison terminée.

J’ai tout apprécié dans cet anime : les graphismes, les génériques et la bande originale, les personnages et leur profondeur, les révélations et le fait qu’elles nous tiennent si bien en haleine, l’évolution de l’histoire pendant les quatre saisons…

Mais ce que j’ai le plus aimé dans l’anime dans sa globalité, c’est l’évolution des personnages. Si les premiers épisodes se centrent surtout sur les personnages principaux (Eren, Mikasa et Armin), plus on avance et plus les personnages secondaires sont mis en avant et développés (et plus on s’attache à eux, donc plus on pleure quand ils meurent). Ils deviennent plus profonds, leur caractère et leur façon de voir les choses changent. Notre avis sur eux évolue également, on peut en détester certains mais les adorer ensuite, et inversement.

Si vous aimez l’action, les complots, les mystères, je ne peux que vous conseiller de regarder cet anime. Cependant, il est assez violent et sanglant, donc si vous êtes sensible, vous devriez peut-être vous abstenir (ou vous mettre une main devant les yeux pendant les scènes de combat).

Le dernier épisode de la première partie de la quatrième saison (l’épisode 75) a été diffusé le 28 mars. La deuxième partie de la saison arrive en hiver 2022 (il faut tenir quelques mois, ça ne va pas être simple).

Après avoir autant accroché à l’anime, j’avais très envie de lire les mangas (écrits par Hajime Isayama), afin de pouvoir les comparer avec l’adaptation. J’ai commencé ma lecture il y a quelques jours, et c’est un plaisir de me replonger dans l’histoire ! Si les mangas vous intéressent également, sachez que la série sera terminée d’ici quelques mois, avec un total de 34 tomes publiés chez Pika.


Je ne pouvais pas terminer cette chronique sans vous mettre l’opening (= le générique de début) de la deuxième partie de la saison 3 (le meilleur à mes yeux).

Publié dans Mes visionnages, Séries

A-t-on besoin de la validation d’autrui pour s’aimer soi-même ?

Bonjour !

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous parler d’un drama coréen (série télévisée coréenne) :

Love Alarm, réalisé par Kim Kijae, première saison sortie en août 2019 sur Netflix

Le synopsis

« Dans un monde où une application alerte les gens dès qu’ils ont des sentiments pour autrui, Kim Jojo découvre l’amour tout en faisant face à des difficultés, au centre d’un triangle amoureux, dans lequel son passé la rattrape. »

La bande-annonce

L’histoire

La vie de jeunes lycéens bascule lorsque sort une application permettant de savoir qui les aime dans un rayon de 10 mètres.

Chacun a alors pour but de savoir si la personne qu’il aime l’aime en retour, ou s’il a un admirateur secret.

Alors que la plupart des lycéens se prêtent au jeu, voire ne vivent que pour cette application, d’autres sont plus réticents et ne souhaitent pas s’en servir.

C’est le cas de Kim Jojo, qui a d’autres priorités dans la vie : elle doit conjuguer le lycée avec ses deux jobs afin de rembourser un prêt à sa tante, chez qui elle vit, depuis un tragique accident familial.

Elle se retrouve malgré elle dans un triangle amoureux, dans lequel sont impliqués Hwang Sun-oh, star du lycée dont l’alarme sonne tous les deux mètres, et Lee Hye-yeong, fils de la femme de ménage des parents de Hwang Sun-oh.

L’amitié des deux garçons va être mise à rude épreuve, dans un monde où la validation des autres est nécessaire à l’amour de soi.

Mon avis

J’ai généralement du mal avec les séries. Dans la plupart des cas, je les commence, puis je les mets en pause pendant plusieurs mois, et je les termine si j’ai du temps à tuer. Je n’aime pas rester assise à rien faire devant la télé/l’ordinateur, j’ai l’impression de perdre mon temps.

Ce drama n’a pas échappé à la règle : j’ai dévoré les quatre premiers épisodes, contente de regarder quelque chose de nouveau et de m’attacher aux personnages principaux, puis je l’ai mise en pause pendant plusieurs mois.

Je l’ai terminée parce qu’il ne me restait que quelques épisodes et que j’en avais entendu beaucoup de bien.

Le bilan final est mitigé : le drama est basé sur le cliché du triangle amoureux, du prince et du pauvre (désolé Hye-yeong mais tu me fais de la peine), sur une fille dont la vie est dure mais qui s’attire les convoitises des deux garçons parce qu’elle ne baisse pas les bras.

Cependant, une fois la période du lycée passée, les personnages sont dans la vie active et on se retrouve face à des vraies problématiques !

Sur les derniers épisodes, on se retrouve face à des thèmes beaucoup plus profonds : la célébrité et le désir d’être aimé, le fossé entre les classes sociales (les plus riches sont les plus aimés, et ils font partie de clubs restreints, ils ont plus de privilèges que ceux dont la Love Alarm ne sonne pas), l’endettement des étudiants et la pression mise sur leurs épaules (en particulier dans les pays asiatiques).

Ce drama est une critique des défauts de la société, plus particulièrement de la société sud-coréenne. Avec ce drama, le producteur a cherché à dénoncer la nocivité de ce besoin d’être parfait, d’être approuvé par les autres pour exister.

La saison 2 sort le 12 mars (vendredi) sur Netflix !

Publié dans Mes visionnages, Séries

Un série d’animation qui vous aidera à retrouver votre âme d’enfant

Bonjour !

Aujourd’hui je vais vous présenter une série d’animation que j’ai découverte il y a peu (j’arrive toujours des mois voire des années après tout le monde, alors je devais rester fidèle à moi-même) :

Hilda, série d’animation en cours (2 saisons de 13 épisodes sont sorties), disponible sur Netflix

Le synopsis

« Hilda est prête à partir à l’aventure, à découvrir des créatures magiques et à se faire de nouveaux amis. »

La bande-annonce

L’histoire

Quand on rencontre Hilda, elle vit avec sa mère dans la forêt. Vivant à l’écart de tout (il n’y a pas une maison à des kilomètres), Hilda grandit en ayant un quotidien rempli d’aventures extraordinaires avec les êtres de la forêt (animaux totalement normaux, et êtres fantastiques).

Un jour, sa mère décide de déménager pour aller vivre à Trollbourg, une ville fortifiée dans le but de garder les trolls à distance. Elle pense que c’est une bonne chose pour sa fille, qui pourra aller à l’école, fréquenter des enfants de son âge et avoir une vie « normale ».

On suit donc Hilda dans son nouvel environnement, qui ne l’empêchera pas de vivre de nombreuses aventures.

Mon avis

La première saison est sortie en septembre 2018 et la seconde en décembre 2020. La série est basée sur les bandes dessinées du même nom écrites par Luke Pearson et parues chez Casterman (il y a six tomes à ce jour).

J’ai commencé cette série sur les conseils de ma voisine, qui m’a dit que si j’aimais We bare bears (une série d’animation avec un panda, un grizzli et un ours polaire qui vivent ensemble et s’intègrent au monde des humains) j’allais adorer Hilda. Elle a eu raison de me la faire découvrir !

Je n’en avais jamais entendu parler avant (alors que la première saison est sortie il y a plus de deux ans), et je me demande pourquoi elle n’est pas davantage mise en avant (sur la plateforme de streaming, mais également dans les chroniques de blogueurs).

Cette série est pleine de bons sentiments, Hilda est une petite fille pleine de vie, tolérante et ouverte d’esprit. Elle pourrait être un très bon exemple de personnage féminin fort et courageux pour les plus jeunes.

En plus de mettre en avant des valeurs humaines importantes, le thème de la protection de la faune et de la flore a une place centrale dans l’histoire.

Les épisodes se regardent rapidement, l’histoire est prenante et j’ai adoré la relation entre Hilda et sa mère (eh oui, les enfants grandissent très bien dans les familles monoparentales).

Petit point sur l’animation absolument magnifique. Les personnages sont beaux, les paysages sont à couper le souffle, tout comme les couleurs. Si vous aimez les animations de qualité, vous devez absolument regarder cette série !

Publié dans Mes coups de cœur, Mes visionnages, Séries

La série parfaite pour rentabiliser votre abonnement Amazon Prime

Bonjour !

J’ai enfin utilisé mon abonnement Amazon Prime (que j’ai depuis 3 ans, mais je ne trouve jamais rien qui m’intéresse alors je termine souvent sur Netflix). Et la série dont je vais vous parler rentabilise largement les trois années d’abonnement ! (en vrai, ma maman se sert souvent de Prime Video, donc l’abonnement était déjà rentabilisé, mais c’était pour le côté dramatique)

The Wilds, saison 1 (10 épisodes) disponible depuis le 11 décembre 2020 sur Prime Video

Le synopsis

« Un groupe d’adolescentes toutes très différentes se retrouve coincé sur une île, ignorant qu’il fait en réalité l’objet d’une expérimentation sociale très élaborée… »

La bande-annonce

Mon avis

J’ai eu un immense coup de cœur pour cette série !

Dès les premières minutes, j’ai accroché. J’ai beaucoup aimé le fait que l’histoire alterne entre présent et passé. J’ai trouvé les acteurs vraiment bons (je n’en connaissais aucun).

Ayant tendance à regarder quelques épisodes puis à me lasser des séries (et ne jamais les terminer), j’ai quasiment regardé celle-ci d’une traite !

J’ai été sur le qui-vive (rassurez-moi, cette expression est encore utilisée ?) pendant les dix épisodes. Plus on en apprend sur les filles et leur passé et plus on veut en savoir.

A la fin de la saison, il y a un rebondissement qui va vous laisser bouche bée, et vous n’aurez pas la réponse à toutes les questions que vous vous posez.

Cette première saison a beau ne comporter que dix épisodes, elle aborde beaucoup de sujet importants (le féminisme, les TCA, l’anxiété sociale, l’homosexualité et l’homophobie, la maladie, la religion, le viol et la pédophilie, la contraception hormonale imposée, la dépendance affective…), et nous pousse à nous interroger sur la place des femmes dans la société actuelle.

Amazon a déclaré il y a quelques jours que la série serait renouvelée pour une deuxième saison, j’ai hâte de connaître la suite de l’histoire !

Publié dans Mes coups de cœur, Mes visionnages, Séries

Vous jouez aux échecs, vous ? (moi un peu, mais je perds toujours)

Bonjour !

Je vous retrouve pour vous parler d’une série que je devais regarder depuis un moment, mais que j’ai regardé après tout le monde, comme d’habitude :

Le jeu de la dame, mini-série en sept épisodes réalisée par Scott Frank et Allan Scott, disponible sur Netflix depuis le 23 octobre 2020

Le synopsis

« En pleine Guerre froide, le parcours de huit à vingt-deux ans d’une jeune orpheline prodige des échecs, Beth Harmon. Tout en luttant contre une addiction, elle va tout mettre en place pour devenir la plus grande joueuse d’échecs du monde. »

La bande-annonce

L’histoire

Elizabeth est très jeune quand sa mère meurt dans un accident de voiture. Étant la seule survivante et n’ayant pas de père, elle se retrouve dans un orphelinat.

Beth ne parle pas beaucoup, et ses facilités d’apprentissage font qu’elle s’ennuie en cours. Un jour, elle descend au sous-sol de l’école pour nettoyer les brosses du tableau, à la demande de sa professeure, qui ne sait plus quoi lui faire faire. Elle y découvre le concierge, qui joue aux échecs. Il accepte de lui apprendre et ils deviennent amis.

Elle développe une addiction aux tranquillisants distribués aux enfants de l’ophelinat (dans le but de les calmer et de les encadrer facilement).

A 15 ans, Beth est adoptée, et découvre la vie de lycéenne, mais également qu’il existe des compétitions d’échecs.

Elle va alors s’inscrire à l’une d’elles, gagner, et les enchaîner, dans le but de se confronter aux plus grands maîtres des échecs.

Mon avis

J’ai adoré cette mini-série, je vous la recommande !

Elle se regarde très rapidement (les épisodes font entre 45 minutes et un peu plus d’une heure), et le casting est formidable : Anya Taylor-Joy (qui a joué dans Split et Peaky Blinders, entre autres), Thomas Brodie-Sangster (que vous avez pu voir dans Love Actually, Nanny McPhee, Le Labyrinthe), Marielle Heller (qui est géniale dans le rôle de la mère adoptive de Beth).

La série est basée sur le roman du même nom (The Queen’s Gambit, en VO), écrit par Walter Tevis en 1983. Pour rendre la série et les parties d’échecs réalistes, l’équipe de tournage s’est entourée de joueurs professionnels, et chaque partie jouée dans la série est en fait une partie qui avait déjà été jouée dans la « vraie vie ».

Tout dans cette série est incroyable : les décors, la bande originale, l’ambiance, les costumes. Toutes ces choses vous plongent dans les années soixante avec brio.

Je me suis rapidement attachée au personnage de Beth, et j’ai éprouvé de la sympathie pour elle dès les premières minutes de la série. J’ai beaucoup aimé le personnage de Jolene, que j’ai été heureuse de retrouver quelques années après le départ de Beth de l’orphelinat.

Des thèmes importants sont abordés, comme la place des femmes dans la société dans les années soixante (Beth est la seule femme dans l’environnement masculin des échecs), les addictions (alcool, drogue, médicaments), le contexte géopolitique de la Guerre Froide, l’engagement politique et religieux.

Ils pensaient que Harmon n’avait pas leur niveau de jeu. Pour eux, Harmon n’est pas un adversaire important. La seule chose inhabituelle chez elle, c’est son sexe.

Pour aller plus loin

Début décembre, Netflix a sorti un court documentaire sur les coulisses de la série. Les producteurs, des membres de l’équipe et certains acteurs répondent à des questions très intéressantes, je vous conseille de le regarder si vous avez 14 minutes devant vous !

Publié dans Films, Mes coups de cœur, Mes visionnages

Un film d’animation haut en couleurs

Bonjour !

On se retrouve aujourd’hui pour une chronique sur un film d’animation sorti récemment :

Voyage vers la Lune, réalisé par Glen Keane, sorti le 23 octobre 2020 sur Netflix

Le synopsis

« Animée par le souvenir de sa mère, l’ingénieuse Fei Fei construit une fusée à destination de la Lune pour prouver l’existence d’une déesse légendaire qui y habiterait. »

La bande-annonce

L’histoire

Fei Fei est une petite fille passionnée par la légende de la déesse de la Lune que lui raconte sa mère. Ses parents ont un magasin de Moon Cakes, et Fei Fei grandit entourée d’amour et de gâteaux.

Un jour, sa mère tombe malade et meurt, et Fei Fei doit apprendre à évoluer sans elle à ses côtés. Elle se rattache à la légende de Chang’e et à l’idée que l’amour éternel existe.

Lorsque, quatre ans plus tard, son père lui annonce qu’il va se remarier, elle ne l’accepte pas et décide d’aller sur la Lune pour prouve que Chang’e existe, tout comme l’amour éternel. Elle veut lui en apporter la preuve afin qu’il ne remplace pas sa mère.

Mon avis

Enorme coup de cœur pour ce film d’animation haut en couleurs !

J‘ai beaucoup aimé l’environnement dans lequel on est plongé tout au long du film. J’ai adoré être bercée par l’architecture magnifique du quartier de Fei Fei, par les légendes (qui ont une place très importante dans les pays asiatiques), les couleurs, la musique.

Je me suis attachée aux personnages, qui ont tous leurs singularités et leur importance dans l’histoire.

Je n’ai pas trouvé que les chansons étaient trop présentes (dans certains films d’animations les personnages chantent toutes les 2 phrases et c’est insupportable, mais ce n’est pas le cas ici).

J’ai beaucoup aimé voir l’évolution de Fei Fei et Chang’e, deux personnages principaux féminins qui apprennent à avancer seules et à se faire confiance. Elles apprennent que passer à autre chose ne veut pas dire oublier.

Le thème du deuil est magnifiquement bien abordé, la morale de l’histoire est très bien amenée.

Publié dans Mes coups de cœur, Mes visionnages, Séries

J’espère que votre maison est plus accueillante que la leur

Hello !

Chronique sur une série aujourd’hui, j’ai nommé :

The Haunting of Hill House, de Mike Flanagan, disponible depuis octobre 2018 sur Netflix (10 épisodes)

Le synopsis

« Plusieurs frères et sœurs qui, enfants, ont grandi dans la demeure qui allait devenir la maison hantée la plus célèbre des États-Unis sont contraints de se retrouver pour faire face à une tragédie ensemble. La famille doit affronter les fantômes de son passé, dont certains sont encore bien présents dans leurs esprits alors que d’autres continuent de traquer Hill House. »

La bande-annonce

L’histoire

La famille Crain s’installe pour l’été 92 à Hill House, dans le but de rénover le manoir aussi immense que délabré. Mais rapidement, des phénomènes étranges se déroulent, et Olivia, la mère de famille, est la plus touchée : elle a des hallucinations, des visions, des migraines, un comportement dangereux pour elle et ses proches. La situation devient vite ingérable, et une nuit Hugh emmène ses enfants loin de la maison en laissant sa femme derrière lui.

Steven, Shirley, Theo, Luke et Nell arrivent dans un motel, leur père leur promet de revenir rapidement mais il ne revient pas, et ils sont élevés par leur tante Janet. 26 ans après cette nuit, les enfants retrouvent leur père après une tragédie, et ils se rendent compte que la maison leur hante toujours l’esprit malgré les années passées. Ils doivent alors affronter leurs démons s’ils ne veulent pas que Hill House prenne le dessus sur eux.

Mon avis

J’ai adoré cette série ! Techniquement, la série s’appelle The Haunting, et The Haunting of Hill House en est la première saison. La saison 2, The Haunting of Bly Manor, arrive le 9 octobre sur Netflix (le mois prochain ? On est déjà en Septembre ?!).

Les acteurs sont géniaux (les adultes comme les enfants), les décors également, et il faut avoir des yeux partout pour repérer tout ce qui se cache et qui bouge en arrière-plan.

Au début de la série, chaque épisode se centre sur un personnage différent. Au démarrage, j’étais un peu perdue : personne n’est présenté, on arrive en plein milieu d’une action, je pensais ne pas accrocher et abandonner la série. Mais finalement, on comprend vite où on a atterri, et on devient rapidement accro. Les informations s’enchaînent, et plus on regarde, plus on se pose de questions.

Le suspens est présent jusqu’à la dernière minute, on s’attache aux personnages (oui j’ai pleuré pendant la moitié de l’épisode de Luke), et la fin m’a plu. Je me suis rendu compte à la fin et pendant les explications de tous les détails auxquels je n’avais pas prêté attention durant toute la série. J’ai passé un long moment à réfléchir pour tout relier dans ma tête, à lire des critiques, des explications de Mike Flanagan (c’est ce que je préfère quand je regarde un film ou une série : comment cela me fait réfléchir ensuite).

Vous avez vu cette série ? Qu’en avez-vous pensé ?

Publié dans Films, Mes coups de cœur, Mes visionnages

Un film sur l’homophobie

Bonjour !

Je vais vous parler aujourd’hui d’un film disponible sur Netflix, dans ma liste depuis des mois, et que je me suis enfin décidée à regarder :

Handsome devil (Un beau petit diable en français), de John Butler, sorti en 2016

Le synopsis

« Un jeune marginal envoyé à l’internat lie une amitié tout à fait inattendue avec le joueur star de cette école qui ne jure que par le rugby. »

La bande-annonce

L’histoire

Ned commence sa deuxième année dans un internat pour garçons, qui a pour but premier la réussite de l’équipe de rugby. Le rugby, c’est la passion commune de tous les élèves, qu’ils y jouent ou qu’ils soient simples supporters. Mais Ned déteste le rugby et déteste la mentalité des élèves de son lycée, qui en ont fait le souffre-douleur de l’école.

Connor arrive et se voit obligé de partager sa chambre avec Ned, au grand désespoir de ce dernier. Connor est un excellent joueur de rugby et devient rapidement la coqueluche des membres de l’équipe. Ned, dont le but est de se faire exclure du lycée, ne veut pas sympathiser avec Connor. Cependant, les deux garçons se rapprochent et apprennent à apprécier la compagnie de l’autre.

Le lycée voit arriver un nouveau professeur : Dan Sherry, qui veut pousser les élèves à s’exprimer par eux-même et non à travers les mots de quelqu’un d’autre.

Ned découvre alors que Connor et son nouveau professeur sont gays, et le garde pour lui, car le lycée est très conservateur et que la majorité des professeurs et des élèves sont homophobes.

There is no limit to what you can learn from reading

Mon avis

Je ne sais pas pourquoi j’ai attendu si longtemps avant de regarder ce film, tellement je l’ai adoré !

Ned, Connor et Sherry sont trois personnages extraordinaires, attachants et incarnés par des acteurs très talentueux.

Le film aborde magnifiquement bien les thèmes de l’homophobie, du harcèlement scolaire, de la différence. Sherry m’a rappelé Keating du Cercle des poètes disparus (quel film !), tant dans son attitude et sa façon d’enseigner non conventionnelle, que dans ses paroles.

Au-delà du fond, la forme est magnifique puisque l’histoire se déroule en Irlande. On est dépaysé par les paysages, la verdure, et l’accent des acteurs (l’accent irlandais est vraiment beau, arrêtons de se mentir).

Si vous avez une soirée de libre et que vous ne savez pas quoi lancer, arrêtez de faire défiler votre liste de 342 films et lancez celui-ci 🙂